Les Elus sont heureux de vous accueillir sur le site officiel de la Commune. Ce site se veut informatif, pratique et culturel. Il a été conçu pour vous, ses visiteurs. Vous pouvez contribuer à son développement avec vos remarques et vos suggestions.
Bonne visite !

Election du maire et des adjoints

Le vendredi 3 juillet 2020 à 19h00, les membres du nouveau conseil municipal se sont réunis pour procéder à l’élection du maire et des trois adjoints :

Sont élus :

  • DELAPORTE Luc, maire, avec 9 voix et 2 bulletins blancs
  • CAMUS Francine, 1ère adjointe, avec 8 voix et 3 bulletins blancs
  • DEPREZ Christophe, 2e adjoint, avec 8 voix et 3 bulletins blancs
  • DANICOURT Jeannine, 3e adjointe, avec 8 voix et 3 bulletins blancs

Les conseillers municipaux, par ordre alphabétique :

DELAPORTE Maryvonne, DELCOURT Thomas, DESBUREAUX Elodie, GROSSEMY Aurélien, HEMERY Sébastien, HOUBRON Alexandra, NUYTTENS Pierre.

De gauche à droite :
Jeannine DANICOURT, 3e adjointe; Francine CAMUS, 1ère adjointe;
Luc DELAPORTE, maire et Christophe DEPREZ, 2e adjoint
De gauche à droite :
Thomas DELCOURT, Pierre NUYTTENS, Elodie DESBUREAUX, Jeannine DANICOURT,
Francine CAMUS, Christophe DEPREZ, Luc DELAPORTE, Aurélien GROSSEMY,
Alexandra HOUBRON et Maryvonne DELAPORTE

13 juin 1944 : mort d’Andrew Charles MYNARSKI

Le samedi 13 juin 2020, le Souvenir Français, devait rendre hommage à l’aviateur canadien dont l’avion est tombé 76 ans plus tôt, jour pour jour.

Avec le COVID 19, et les mesures sanitaires qui l’accompagnent, cette cérémonie officielle a dû être annulée.

La commune de Gaudiempré a tenu à honorer la mémoire de A. C. MYNARSKI, en déposant un bouquet aux couleurs du drapeau canadien au pied de la stèle, route de Saint Amand.

13 juin 2020

COMMENT ON DEVIENT UN HÉROS :

UN HOMME SIMPLE :

Andrew Charles Mynarski, fils d’immigrants polonais, est né à Winnipeg le 14 octobre 1916, dans une famille de six enfants. Il n’a que 16 ans lorsque son père meurt. Le jeune homme se voit alors obligé d’abandonner l’école pour aider à subvenir aux besoins de sa famille. Il devient tailleur de cuir jusqu’en novembre 1941, date à laquelle il s’enrôle dans l’Aviation Royale du Canada (ARC) pour rejoindre les forces alliées dans leur combat contre Hitler.

Selon son ami Pat Brophy, Mynarski était « un type tranquille, trapu et au sourire d’enfant ». Brophy, l’officier, et Mynarski, le sous-officier, devinrent vite amis. Après des missions de vol ou des sorties en ville, les deux hommes observaient un rituel : Brophy disait : « Au revoir, l’Irlandais », et Mynarski le saluait en répliquant « Bonsoir, mon Commandant! ». Alors que les deux amis étaient assis sur la pelouse près de leur bombardier attendant le moment du décollage pour la France, Mynarski trouva un trèfle à quatre feuilles et dit : « Tiens, Pat. Prends-le. » Ce geste s’avéra prophétique.

QUAND L’AMITIÉ MÈNE À L’HÉROÏSME

À minuit le 13 juin 1944, survolant Cambrai, en France, le Lancaster est touché par un tir allemand, ce qui provoque l’incendie de l’avion. Les deux moteurs du port étant en flammes, le lieutenant d’aviation Art de Breyne ordonne à son équipage de se libérer. Juste avant de sauter, Mynarski regarde en arrière et voit son ami Pat Brophy, coincé dans sa tourelle à l’arrière du bombardier. Se frayant un chemin à travers les flammes et le métal, il est déterminé à libérer Brophy. D’abord, il essaie avec une hache d’incendie, sans succès. Il utilise alors ses poings, ignorant les flammes qui ont envahi son parachute et la moitié inférieure de sa combinaison de vol. Brophy crie, exigeant que Mynarski l’abandonne. Finalement, Mynarski écoute les ordres de son ami et se dirige vers la sortie arrière. Avant de sauter, il se tient au garde-à-vous et salue en disant : «Bonsoir, mon Commandant », puis il saute de l’avion.

Des badauds français ont rapporté avoir vu une silhouette flamboyante tomber dans le ciel, attachée à un parachute de feu. Mynarski a vécu pendant une courte période après avoir heurté le sol, mais a rapidement succombé à ses brûlures.

Miraculeusement, Pat Brophy a survécu à l’accident, dont il est sorti indemne. Plus tard, il écrira à la mère de Mynarski :

« Je croirai toujours qu’une providence divine intervint pour me sauver à cause de ce dont j’avais été témoin, pour que le monde puisse aussi connaître un homme valeureux qui se sacrifia pour sauver un ami. »

Août 1973 : il y avait du monde à Gaudiempré, dans le pré où l’avion est tombé !
On reconnait en partant de la droite : Jean-Pierre DEFONTAINE, Jean-Paul DELEVOYE, Ernest AUCHART, Albert RIVAUX, la délégation canadienne…
Le « Maître de cérémonie » avec le micro est André COILLIOT.
Les membres de l’équipage avec la sœur d’A. C. MYNARSKI, derrière la plaque commémorative relatant les faits.
(Merci à Albert DINGREVILLE pour ces deux photos)

Vingt-neuf ans plus tard, les membres de l’équipage étaient venus du Canada, avec une des sœurs d’Andrew Charles MYNARSKI, pour dévoiler la plaque destinée à être fixée au mur de l’église. La dame porte la Victoria Cross de son frère.

C’est en 1981 qu’une stèle fut érigée route de Saint Amand, en face du pré où l’événement s’est produit.

Pour en savoir plus : http://gaudiempre.fr/lacommune/histoire-et-patrimoine/andrew-charles-mynarski-un-heros-canadien/

SECOND TOUR DES ELECTIONS MUNICIPALES

Comme l’a annoncé le Premier Ministre Edouard Philippe le vendredi 22 mai 2020,

le second tour des élections municipales devrait avoir lieu

le dimanche 28 juin 2020*.

Les textes électoraux précisent que dans les communes de moins de 1 000 habitants, comme c’est le cas à Gaudiempré, les candidats non élus au premier tour sont « automatiquement candidats pour le second, le législateur n’ayant pas prévu la possibilité d’un retrait ».

Afin de respecter au mieux les mesures sanitaires en cours, le second tour se tiendra dans la salle polyvalente de 8h00 à 18h00.

Pour info : Dans le Pas de Calais, 156 communes sur 890 doivent organiser un second tour (soit 17,5 %).

* Sous réserve de nouvelles instructions suite à l’évolution de la pandémie du Coronavirus.

Environnement

Pourquoi il est recommandé de ne pas brûler ses déchets verts ?

C’est désormais une pratique interdite car dangereuse et très polluante.
Bon nombre de ces déchets que l’on appelle les “déchets verts” sont encore brûlés. Il existe pourtant des solutions simples comme le compostage ou encore l’apport en déchetterie.

Tout est expliqué dans cette plaquette réalisée par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement des Hauts de France (DREAL) : https://campagnesartois.fr/images/dechets/plaquette_brulage_particulier_231118.pdf

LE BRÛLAGE DES DÉCHETS VERTS

Déconfinement à partir du 11 mai 2020

DERNIÈRES INFOS

La Voix du Nord du 14 mai 2020 – Article de Christophe HAUTECŒUR

MAIRIE

La Mairie sera rouverte au public à partir du :

mercredi 20 mai 2020

dans le respect des gestes barrières.

Rappel des horaires :

  • mercredi de 17h30 à 19h00
  • vendredi de 11h00 à 12h00

ATTESTATION

Désormais, l’ancienne attestation n’est plus obligatoire si vous vous déplacez dans un rayon de 100 km autour de chez vous.

Si vous dépassez les 100 km, il vous faut 3 documents, dont une nouvelle attestation que vous pouvez télécharger sur le site officiel du gouvernement : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Deconfinement-Declaration-de-deplacement

LES 3 DOCUMENTS OBLIGATOIRES DANS CE CAS :

ECOLE PUBLIQUE DE PAS-EN-ARTOIS :

L’école élémentaire (du CP au CM2) sera ouverte dès le 18 mai :

MASQUES :

Des masques chirurgicaux ont été distribués dans les boîtes aux lettres le mercredi 13 mai 2020. Trois par personne : 2 offerts par la région et 1 offert par la commune.

Des masques réutilisables en tissu devraient arriver dans les jours qui viennent.

RECENSEMENT :

En 2017, nous étions 199 habitants à Gaudiempré.

Pour la distribution des masques, un « recensement interne » a dû être réalisé.

En 2020, nous sommes 250 : la population a augmenté de 25,63 % en 3 ans.

Il faut remonter au recensement de 1968 pour trouver 263 habitants, ensuite ce nombre a baissé régulièrement jusqu’en 2017.

A noter : en 1800, il y avait 498 habitants, soit pratiquement le double d’aujourd’hui.